CONSEILS NUTRITION
01 Décembre

Minceur : Comment survivre aux repas de fêtes ?

Début décembre, le décompte est enclenché avant les incontournables fêtes de fin d’années, aussi attendues qu’appréhendées par les candidats à la minceur .
Entre Noël et le jour de l’an, il n’est pas rare de passer une semaine complète à multiplier les excès pour peu que l’on enchaîne les repas et les convives (amis, collègues, famille et beaux parents…)
Faut-il pour autant bouder notre foie gras ou refuser les invitations pour ne pas attaquer l’année 2018 avec une ou deux tailles de pantalon en plus ?
Non bien entendu, et heureusement ! Il existe toutes sortes d’astuces pour savourer les fêtes de fin d’année sans affoler la balance.

N’anticipez surtout pas les dégâts en jeunant jusqu’au dîner le jour J !

Sachez-le : en diététique, l’adage « mieux vaut prévenir que guérir » ne s’applique pas ! Il est préfé-rable de manger léger après l’excès que de l’anticiper en sirotant potages et bouillons la journée précédente. Le risque ? Arriver affamé sur les lieux de la tentation et se jeter sur les amuses bouches. L’organisme en hypoglycémie stockera illico les calories en excès.
Le D Day, commencez la journée avec un petit déjeuner sain et rassasiant (muesli, porridge ou tartine de pain complet et fromage frais) + un fruit. Prenez ensuite un déjeuner pauvre en graisses mais riches en féculents complets (riz complet, quinoa, lentilles …), en protéines maigres (poisson, jambon, volailles …) et en légumes. Vous arriverez ainsi serein à l’heure du dîner.

Mangez lentement et mâchez bien !

Les repas de fêtes ont tendance à s’éterniser, et peuvent ainsi durer de 4 à 6 heures. C’est mathé-matique : plus vous mangez rapidement, plus vous absorbez de calories pendant la soirée. Une personne qui mange lentement et fait des pauses entre les bouchées pourra ainsi absorber jusqu’à deux fois moins de calories que celle qui mange vite et se fait resservir, ou grignote du pain en at-tendant le plat suivant.

Gare à l’apéro !

C’est un conseil valable toute l’année, ces « anodines » petites mises en bouche qui précèdent le repas sont bien souvent des gouffres caloriques ! On y réfléchit donc à deux fois avant de se ruer sur les petits fours en pâte feuilletée, les mini toasts de foie gras, les mini blinis au tarama, mais aussi les plus classiques saucissons, chips, biscuits apéro, noix de cajou et autres oléagineux (cacahuètes et amandes grillées et salées).

En revanche, on picore sans scrupule les crudités à dipser dans du tzatziki ou du caviar d’aubergine, les crevettes, les petites brochettes de légumes et jambon cru, les légumes marinés et les olives …

C’est vous qui recevez ?

C’est bien sûr la meilleure option pour limiter les dégâts, car contrairement aux apparences, Noël ne rime pas forcément avec excès caloriques. Il existe même de nombreuses recettes aussi fines et savoureuses que légères.
L’idée est de prévoir un menu festif mais équilibré, en alternant les plats légers et les plats plus riches. On évitera donc de cumuler entrée de foie gras, chapon farci et pommes dauphines en plat principal, plateau de fromage et bûche pâtissière en dessert et on respecte la règle des deux sur trois : deux plats légers pour un plat riche (c’est quand même Noël !).
Les entrées festives légères sont souvent à base de fruits de mer (crevettes, saint-jacques, huîtres, coquillages …), de légumes marinés, des veloutés de légumes améliorés (à la truffe, au foie gras …) en verrines …

Les plats légers viennent aussi le plus souvent de la mer (lotte, langouste, saint-jacques, turbot …) mais ils peuvent être aussi des gibiers (biche, sanglier ou chevreuil …). Si vous tenez à la tradition-nelles volaille de Noël, la version non farcie est bien sûr plus légère et on préfère laisser la peau grillée sur le bord de l’assiette. Vous pouvez aussi faire une farce légère et veggie à base de cham-pignons sauvages et de poudre d’amande.

En dessert, on opte pour des verrines de fruits rouges et mousses de fromage blanc, des nages de fruits, des îles flottantes parfumées, des carpaccio d’oranges … Pour les adeptes de la bûche : choisissez la glacée (bien plus légère que la pâtissière), à base sor-bet pour encore plus de légèreté! 

Trois exemples de menus équilibrés :

Entrée : Tartare de saint Jacques (léger)
Plat : Tournedos rossini et risotto à la truffe (riche)
Dessert : Verrines framboises/chantilly légère et amandes effilées (léger)

Entrée : Crème de potimarron et gambas (léger)
Plat : Poêlée de lotte aux légumes glacés (léger)
Dessert : Fondant au chocolat/crème de marron et sa boule de glace à la vanille (riche)

Entrée : Terrine de foie gras maison, confiture d’oignons sur toast de pain d’épice (riche)
Plat : Queue de langouste épicée et patate douce rôtie (léger)
Dessert : Nage d’agrumes à l’émulsion de champagne (léger)

En suivant cette feuille de route, vous n’avez plus qu’à savourer vos fêtes de fin d’année sans cul-pabiliser !

Et n’oubliez pas de conserver une activité physique malgré le froid : les balades en famille ou même une séance rapide à la salle vous permettront de conserver votre motivation et votre forme pendant les fêtes !

Un grand merci pour cet article à Lise Lafaurie, diététicienne auteur des Frites Vertes

Commentaires

Publié par Rabot - 08/12/2017 - 12:09

TRES BONS CONSEILS .MERCI

Publié par Tetgant - 05/12/2017 - 11:11

Super ces conseils, c'est toujours bien de relire ce que l'on sait déjà , mais rappels appréciables!!!

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